• Ouais bah tu sais quoi
    Un jour on a était dans un grand resto au bord de la mer
    Moi j'ai commandé une assiettes de frites
    Ma mere pates a la carbonnara
    Mon pere pizza
    Avec une bouteille d'Evian
     
    Quand ils ont tout amené
    pizza cramé
    frites cramé
    pates a la carbonara dégoutante
    eau dans une bouteille de verre du robinet toute chaude
    sans oublier le prix exorbitant


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  • Je suis Mimi la souris et j'ai habité les cuisines d'un grand restaurant de Lille!
    Je surveille ce qui se passe pendant le service et même la nuit et vous seriez tous bien etonnés, si je vous racontais!
    Le chef, de bonne renommée, etait souvent éméché et agressif lors du service: je l'ai vu mettre son sexe dans la crème anglaise en hurlant que les clients allaient être satisfaits!
    Mais, comme il était souvent sous pression, un jour, il a envoyé à la serveuse une assiette sur laquelle un turbot etait disposé.
    De très mauvaise humeur, l'assiette était ultra chaude, et la serveuse a renversé l'assiette et a ramassé le turbot. Renvoyé en cuisine, après un coup de torchon sur chaque face, le turbot a été servi au client, qui l'a trouvé delicieux!
    Ce cuisinier, irascible et stressé, a également craché sur un tournedos et refait cuire, le client n'étant pas satisfait de la cuisson.
    Maintenant, dites-vous que la nuit, les cafards sont de sortie! Pour peu qu'il y ait de l'eau de javel, ils se "vitaminisent" de ce produit et le jour, ils se cachent! Et évidemment il y a mes comparses, les souris!
    Ah! J'oubliais de vous dire, mes amis, oubliez tout cela si vous voulez manger. Si vous allez dans ce restaurant, vous en aurez pour votre argent  .... et bon appétit!


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  • J’ai pas mal trimé dans le milieu des pâtisseries, des traiteurs et de la restauration.
    Mis à part chez les restaurateurs et pâtissiers de grandes renommées, voici en vrac quelques souvenirs délicats :
    A Lyon un patron boulanger récupérait et stockait les invendus de sa vitrine qu’il renouvelait tous les deux jours(pains, viennoiseries, choux , religieuses, tartes et gâteaux divers) dans un grand seau en plastique de 200 litres environ caché au fond de sa chambre froide .Au bout de deux semaines lorsque le saut était remplis il versait le contenu (dont le fond moisissait allègrement) dans la cuve de son batteur , et mélangeait sans scrupule tous cet amalgame avec du chocolat fondu , du rhum , et des raisins secs pour en faire un congloméra compacte qu’il écoulait ensuite en pouding !

    Travaillant dans un grand hôtel parisien, nous étions livrés par une grande boulangerie de la capitale en pain de table, viennoiserie et pain de mie. Nous tranchions nous même le pain de mie pour préparer des « club sandwichs » pour le bar et le service de nuit. Plusieurs fois nous avons cassé les lames de notre trancheuse sur des bouts de bois et des noyaux de pêches et d’abricots ....

    Dans les petits restaurants .J’ai encore sous les yeux nombres de pièces de viandes tombées dans la sciure , passées rapidement sous le robinet et remontées sur le grill ou dans la poêle...
    Combien de volailles avariées aux ailes « vert d’âtre » et de poissons aux effluves alcalines rincés au vinaigre et assaisonnés à de romantiques sauces américano latines...

    Deux fois je fus engagé pour « remonter » le restaurant d’établissements à la dérive, quel chalenge !
    Dans les deux cas ce fut la guerre totale , d’abords contre les cafards et le rats , puis reprendre en mains l’hygiène des équipes en place , leur apprendre à se laver les mains , à nettoyer les postes de travail avec des produits d’entretien , des éponges propres et des jets à pression d'eau chaude plutôt qu’à l’eau froide avec une serpillère trouée et ...noire... Nettoyer les frigos trois fois par semaine plutôt que trois fois par an, porter des coiffes, des calots et des toques, ne plus mélanger les steaks tartares avec les mains ...

    C’était il y a un peu plus de vingt ans, mais aujourd’hui quand je passe devant un labo ou une cuisine d’un petit établissement , j’ai parfois l’impression que rien n’a changé....

    Je vous autorise à publier tout ou partie de ce texte sur votre blog et à me citer si vous le souhaitez .
     


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  • Coucou Pierre, j'ai été encore une fois sur ton blog et je constate que tu es réaliste.Un jour, mon chef ( à l'époque ), m'a demandé de travailler un samedi midi pour assurer un banquet pour le 3ème âge. J'ai accepté, puisque j'avais besoin de tunes. J'ai commencé à 9h00 du matin, j'ai assuré la prestation, j'ai fini à 16h30 et il m'a demandé de faire une soirée à 20 km de là pour 120 personnes. J'y suis allée, résultat des courses, j'ai fini ma journée à 3h00. Lorsque je suis rentrée chez moi, j'ai pris une douche, ( je n'avais pas mangé depuis le midi ), et j'ai pris un bain de pieds, tellement j'avais souffert! Les personnes qui n'ont jamais fait ça ne peuvent pas se rendre compte de l'endurance qu'il faut avoir pour faire ce métier de fou. Des anecdotes, je vais t'en trouver mais je crois que mon cerveau a voulu occulter tous ces moments. A bientôt


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    voila la vérité qui éclate au grand jour ,article trouvé dans un journal le 14/08/08

     ses crados de pseudos restaurateurs n'ont rien compris ,ils ne se souçi pas de notre santé

    le ministre de l'Agriculture et de la Pêche Michel Barnier a révélé, jeudi 14 août, dans un entretien au Parisien Aujourd'hui en France que plus d'un quart des établissements de restauration contrôlés cet été sur les lieux touristiques étaient en infraction.

    2600 mesures administratives

    "Le bilan d'étape indique qu'à la fin juillet 9.403 contrôles ont été effectués" auprès de restaurants de bord de mer, baraques à frites ou à pizzas, et resto-routes, et que "ces inspections ont donné lieu à plus de 2.600 mesures administratives", déclare le ministre.
    "Outre les 119 avertissements et les 306 procès-verbaux d'infractions adressés, on a ordonné 37 fermetures d'établissements et 563 saisies de denrées, portant en tout sur 30 tonnes", détaille Michel Barnier.

    Renforcement des contrôles

    "Les avertissements sont souvent adressés pour défaut d'hygiène dans les sanitaires, les locaux ou chez le personnel" et "les saisies concernent des aliments impropres à la consommation retrouvés dans les réfrigérateurs", précise-t-il.
    Michel Barnier souhaite maintenant "proposer au niveau communautaire un renforcement des contrôles de la qualité des produits importés en Europe".
    "Les denrées importées doivent respecter les mêmes normes que celles imposées aux producteurs européens", affirme-t-il.

     


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